JACK THE RIPPER


La Cigale - Paris - JACK THE RIPPER

1ERE PARTIE : MARIE MODIANO

Album « Ladies First » Sortie le 17 octobre 2005 (Village Vert / Wagram)

Tout commence, comme souvent, par une histoire de rencontres et d’amitié.
En région parisienne, en 1995, six musiciens venus d’horizons différents se rassemblent autour d’une passion commune et de quelques goûts partagés, notamment un amour pour Nick Cave qui les pousse tout naturellement à choisir le titre de l’une des chansons des Bad Seeds pour patronyme de leur formation.
Arnaud (chant), Thierry (basse), Hervé (guitares), Alexandre (claviers), Fabrice (batterie) et Dominique (guitare) fourbissent ainsi leurs premières armes. D’autres comme Nicolas (trompette) et Adrien (violon) viendront les rejoindre en cours de route, apportant chacun leur pierre à un édifice musical lentement élaboré, au contact direct d’un public de plus en plus nombreux et attentif.

En effet, pendant six ans, la musique de Jack The Ripper n’existe que pour et par la scène.
Rapidement remarqué pour l’intensité brûlante et l’incandescence émotionnelle de ses concerts, le groupe élargit par un travail constant le cercle de ses fans. Seuls les industriels de la musique et tous les directeurs, que l’on ose à peine qualifier d’artistiques, restent sourds au charme et à la puissance expressionniste d’un groupe dont le seul tort est sans doute de chanter en anglais. Sûr de ne pouvoir compter que sur ses propres forces, Jack The Ripper sort finalement en septembre 2001 un premier album auto-produit, The Book Of Lies, en forme de bilan provisoire de ces premières années de maturation lente. L’histoire commence alors à s’accélérer. Les deux premiers tirages de l’album (plus de 2 500 exemplaires) disparaissent en quelques semaines.
En avril 2002, Jack The Ripper est sélectionné pour le Printemps de Bourges dans la catégorie « Découvertes » et élu « Talent Scène ». Comme souvent au cours de la tournée du groupe, le concert initialement prévu ne suffit pas à épuiser la demande d’un public toujours plus large. Comme souvent, une deuxième date est rajoutée dans l’urgence, dans le cadre du festival officiel cette fois. Quelques semaines plus tard, Jack The Ripper est accueilli par Le Village Vert et prépare l’enregistrement de son deuxième album, dont le titre ressemble fort à un avertissement lancé aux derniers sceptiques, I’m Coming.

C’est que, si le début de l’histoire ressemble à beaucoup d’autres, la musique de Jack The Ripper, elle, ne doit rien aux modes ni aux habituelles influences anglo-saxonnes dans lesquelles la plupart des groupes se contentent de puiser leur inspiration. Bénéficiant enfin d’un travail de production à la hauteur de ses performances scéniques spectaculaires et totales, Jack The Ripper parvient avec ce troisième opus à rendre cohérente une foule d’éléments hétéroclites.
Sans jamais égarer l’auditeur, le groupe traverse une série de paysages sonores d’une diversité rare, des cabarets berlinois à la Kurt Weill jusqu’au Far West mythifié par Ennio Morricone en passant par les fêtes tziganes.
A suivre…







Prix non défini


Ouverture des portes une heure avant le spectacle